Un amour de la poésie I
Le vagabond
Donnez-moi l'amour de la vie I,
Laissez le lave aller par moi,
Donnez le ciel gai ci-dessus
Et le chemin détourné proche je.
Enfoncez dans le buisson avec des étoiles pour voir,
Panez-moi plongent dans le fleuve -
Il y a la vie pour un homme comme moi,
Il y a la vie pour jamais.
Laissez le coup tomber bientôt ou tard,
Laissé ce qui sera o'er je ;
Donnez le visage de la terre autour
Et la route avant moi.
Recherche de la richesse I pas, espoir ni amour,
Ni un ami pour me connaître ;
Tous que je cherche, le ciel ci-dessus
Et la route au-dessous de moi.
Ou laissez l'automne tomber sur moi
Là où au loin je m'attarde,
Faisant taire l'oiseau sur l'arbre,
Mordre le doigt bleu.
Blanc comme repas le champ givré -
Chauffez l'asile de coin du feu -
Pas à l'automne je rapportent,
Pas à l'hiver même !
Laissez le coup tomber bientôt ou tard,
Laissé ce qui sera o'er je ;
Donnez le visage de la terre autour,
Et la route avant moi.
La richesse I demandent pas, espoir ni amour,
Ni un ami pour me connaître ;
Tous que je demande, le ciel ci-dessus
Et la route au-dessous de moi.
- Robert Louis Stevenson
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